Trouver son équilibre alimentaire avec la Sophrologie

La nutrition est un sujet très important dans notre vie quotidienne eu égard à notre santé.

Beaucoup de personnes de tous âges ont des soucis de surpoids et essayent des régimes qui finissent avec une reprise du poids, voire encore plus. Les régimes ne sont pas toujours la meilleure solution pour résoudre le problème du surpoids ou de l’obésité et peuvent parfois faire plus de mal que de bien.

Mais trouver son propre équilibre alimentaire n’est pas simple.

Plusieurs critères variés dirigent nos comportements. Souvent, nous mangeons et nous nous réfugions dans la nourriture pour compenser un stress, d’où la prise de poids en cas de consommation excessive car nous tombons insidieusement et inconsciemment dans l’addiction alimentaire.

Permettant un travail en profondeur, la sophrologie peut vous aider à sortir de cette spirale dans votre mal-être.

Mes spécialisations en sophrologie : nutrition

La Sophrologie vous permet d’apprendre à mieux vous connaître, à vous réconcilier avec votre corps, donc à avoir une meilleure image de vous-même, pour enfin arriver à trouver un équilibre alimentaire et une stabilité à très long terme, voire à vie.

LA DEPECHE.FR

Publié le 04/12/2015 à 19:01 – RelaxNews

(extrait)

Une pratique de relaxation ou méditation régulière réduit par deux le risque d’obésité

C’est la première fois que les effets des pratiques de relaxation sont évalués sur le surpoids et l’obésité. D’après une étude française Nutrinet-Santé, publiée dans l’American Journal of Preventive Medicine, le risque d’obésité serait réduit de 50%.

Les disciplines psychocorporelles type yoga, sophrologie [souligné par nous], méditation, sont aujourd’hui largement connues et recommandées, y compris par les médecins, pour leurs effets bénéfiques sur le stress, l’anxiété, et la gestion des émotions en général.

(…) Une étude Nutrinet-Santé, coordonnée par l’équipe de Recherche en Epidémiologie Nutritionnelle (EREN), s’est intéressée à ce lien auprès de 61.704 adultes français volontaires entre 2009 et 2014.

(…) Selon les conclusions et le croisement des données, les chercheurs ont constaté que la pratique d’au moins une de ces techniques est associée à un risque plus faible d’être en surpoids et encore plus faible d’être obèse par rapport aux personnes n’ayant jamais pratiqué ce type d’activités.

Une pratique régulière réduit par 2 le risque d’obésité.

Dans ce sens, un récent sondage national de l’université d’Orlando (États-Unis), mené auprès de 1000 participants, montre que la perte de poids dépend en effet de la gestion de nos émotions et de notre bien-être psychologique.

Apprendre à respirer, à se recentrer, à prendre conscience de son corps, à gérer ses émotions, à ne pas se jeter sur la nourriture pour répondre à des troubles émotionnels, permet de réguler son poids sur le long terme.

ICI.RADIO-CANADA.CA

Écouter sa faim pour rester mince

Publié le lundi 11 avril 2016 

Les personnes qui mangent uniquement quand elles ont faim et s’arrêtent une fois rassasiées, indépendamment de leurs émotions, ont moins de risque d’être en surpoids ou obèses, montre une étude française.

Ce n’est pas la première étude qui s’intéresse aux liens entre comportement alimentaire et corpulence, mais c’est la première de grande ampleur à avoir analysé l’association entre une alimentation dite « intuitive » et l’indice de masse corporelle.

L’alimentation intuitive

C’est lorsqu’une personne mange uniquement quand elle a faim qu’elle trouve une autre option que la nourriture en cas de stress ou d’anxiété et qu’elle ne se restreint pas lorsqu’elle a faim.

Cette constatation a été réalisée grâce à un questionnaire compris dans la vaste étude nutriNet-Santé lancée en 2009 qui a permis d’analyser la façon de s’alimenter de 11 774 hommes et 40 389 femmes âgés de 50 ans en moyenne.

Outre des informations sur leurs habitudes alimentaires, le document demandait leur taille et leur poids, ce qui a permis de calculer leur indice de masse corporelle.

Le constat est clair : ceux qui avaient les meilleurs scores au questionnaire, c’est-à-dire ceux qui répondaient le plus aux critères d’alimentation intuitive, avaient le plus faible risque d’être en surpoids ou obèses.

Cette association était encore plus forte chez les femmes.

« Cela signifie que manger seulement quand on a faim est associé à un risque plus faible de surpoids et d’obésité, manger pour des raisons physiques et non émotionnelles également, ainsi que le fait de ne pas se restreindre quand on a faim. » (Sandrine Péneau, auteure)

Pour la chercheuse Sandrine Péneau, une partie de ces résultats était entendue. Après tout, c’est plutôt logique que s’arrêter de manger quand on n’a plus faim permette un meilleur contrôle du poids que continuer à ingurgiter des aliments sans appétit.

Mais, selon elle, il est utile de le mettre en évidence de manière scientifique.

En outre, il existait jusqu’à maintenant très peu de données sur l’absence de restriction et son impact sur le poids, ainsi que sur l’alimentation intuitive dans sa globalité.

« Nos résultats montrent une association entre alimentation intuitive et moindre corpulence. C’est important de le redire, car il y a un message de santé publique potentiellement fort derrière cela. » (Sandrine Péneau)

Par exemple, à l’avenir, nous pourrions voir apparaître les mentions « mangez lentement », « écoutez votre faim », ou encore « faites confiance à vos signaux corporels » accompagner le Guide alimentaire canadien.

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